Samedi 13 septembre 2008
Petit retour en arrière aujourd'hui, avec un séjour que j'ai fait sur Paris en Mai. J'y avais visité 
le jardin des plantes  
mais également, le musée du Moyen-Age, plus précisément son jardin médiéval.

Celui-ci est composé de plusieurs parties:
-le ménagier
-le jardin céleste
-le jardin d'amour
-le jardin des  simples

Le ménagier
























le ménagier,musée du Moyen-Age, Paris, mai 2008
 
On peut y voir les plantes qui suivent:ciboulette (en premier plan, en fleurs),groseillier, cerfeuil musqué, raifort, cassis, oseille, ail, persil, vigne, asperge, oignon, bette, fève, fenouil, chou, estragon

Il est interessant de constater comme notre alimentation a changé. Aujourdh'ui, nous mangeons beaucoup de riz, pomme de terre, tomates...qui ont été introduit plus tardivement.

Au Moyen-Age, le ménagier est souvent le titre donné à des recueils de conseils pour la tenue du ménage (c'est à dire de la maison) et en particulier de recettes de cuisine. On connait ainsi le "Ménasgier de Paris" tenu par par un bourgeois parisien à la fin du XIV éme siècle à l'intention de sa jeune épouse, recueil où se mêlent prières, traités de dévotion, romans courtois, recettes de cuisine et conseils de jardinage. En matière de jardin, le domaine de prédilection du ménager constitue ce que l'on appelle maintenant le potager, c'est à dire le jardin des plantes à pots (plantes que l'on fait mijoter longuement dans une marmite. L'alimentation poulaire repose essentiellement sur ces plantes: chou, poireau, ail, oignon, courge ainsi que pois et fèves d'espèces variées. On consomme aussi beaucoup ce qu'on appelle les herbes: laitue, bette, épinard, oseille... Ces légumes dont on mange la partie aérienne, hors terre, sont réputées plus nobles que les racines comme le raifort, le panais (l'ancêtre de la carotte), ou le navet qui pousse sous terre. Tous ces aliments sont associés à des condiments qui viennent en relever le goût: estragon, romarin, persil, fenouil...

Il faut évoquer aussi, la cueillette des petits fruits (groseille, cassis, fraboise, physalis) qui complètent cette alimentation. La vigne est omniprésente, y compris dans le nord de la France, sous forme de trielle ou de quelques plants.

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Jeudi 4 septembre 2008
Je vous ai parlé dans un autre article de mon voyage en Andalousie. Voyage qui s'est conclu par la visite de l'Alhambra à Grenade.Les jardins de ce palais sont magnifiques, propices à la rêverie. Il est vrai que l'affluence de touristes (dont je fais partie)  altère un peu le charme de ce lieu. Néanmoins, on peut faire l'effort d'en faire abstraction. Nous voilà alors transportés dans un autre temps grâce à la magie des douces sonorités des fontaines, et aux parfums enivrants des différentes plantes.

Pénétrons tout d'abord dans le patio de la sultana:























patio de la Sultana, Grenade, Aout 2008























patio de la Sultana avec le cyprès de la Sultana, Grenade, Aout 2008



Le bruit de la fontaine à quatre têtes étouffe le bruit des conversations, et l'on se sent presque seul. L'arbre mort qui se trouve là est le célèbre  "cyprès à la Sultane", témoin des amours légendaires de l'épouse du roi Boabdil et d'un chef de la tribu des Abencérages (de l'arabe Banu Sarrag). La légende veut qu'ayant surpris les amoureux, Boabdil ait ordonné le massacre des Abencérages.

Si vous aimez les romans historiques voir spirituels, je vous conseille un livre qui se passe dans cette partie du monde au XVème siècle:Le livre de Saphir de Gilbert Sinoué.
L'assassinat des Banu Sarrag y est relaté. L'intrigue se déroule à l'époque où les chrétiens espagnols pourchassaient les juifs et s'apprêtaient à prendre Grenade, dernier bastion de l'islam en terre ibérique.
Je referme la parenthèse.

Ce patio de la sultane est parcouru de nombreux buissons. Au début de la visite, je pensais que cela était du buis mais en respirant le parfum de ses feuilles, je me suis vite rendu compte de mon erreur. En effet, ce patio est entouré de myrte.

Le myrte

Malheureusement, je n'ai pas de photos en gros plan à vous présenter...

Description:


Arbrisseau à feuilles persistantes vert foncé, à fleurs blanches et à baies noir violacé (3m de haut)

Habitat et culture:
Originaire du bassin méditerranéen, le myrte est cultivé pour son huile essentielle. On récolte les feuilles au printemps.

Parties utilisées:
Feuilles, huile essentielle

Constituants:
Tanins, flavonoïdes et huile essentielle.

Histoire et Traditions:
Dans la Grèce antique, le myrte était consacré à Aphrodite, déesse de l'Amour, et l'on avait coutume de parer les jeunes mariées de ses feuilles.

Effets et usages médicinaux:


Les feuilles de myrte sont astringentes, toniques et antiseptiques. Une infusion à partir de feuilles sert, en usage externe, à guérir les blessures et les ulcères ou en usage interne, à soigner les troubles digestifs et urinaires. L'huile essentielle, antiseptique et expectorante, est utilisée en cas d'affections respiratoires.

Attention:
Ne pas utiliser l'huile essentielle en usage interne sans surveillance.


Cette fiche ne constitue en aucun cas un manuel d'exécution ni une référence
et ne peut remplacer l'expérience et le savoir-faire d'un professionnel.




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Mardi 2 septembre 2008
Comme me l'a suggéré un visiteur, il est temps de vous donner des nouvelles de mes plantes...
Je vais notamment vous parler de mon noyau d'avocat ,en effet celui-ci a été planté en Mai 2008, il est resté quatre mois dans son verre d'eau et au fur et à mesure est apparu, tout d'abord une racine, puis une plantule. Je l'ai tout juste mis en terre hier.
A côté de lui, le noyau d'avocat planté en terre au même moment en Mai 2008 n'a rien donné (pour le moment).
Je vous mets à suivre, la photo de cette nouvelle plante d'intérieur:























avocatier, aout 2008



Les pépins de pamplemousse
  et de citrons que j'avais mis en terre au même moment ne donnent pas signes de vie. Si vous avez des conseils, je suis preneuse.

Maintenant, parlons de mes plants de tomates . Ils se sont très bien développés et entre mes deux plants, j'ai eu une quinzaine/vingtaine de tomates.
Les photos qui suivent montrent des tomates assez petites mais j'avais mangé les plus grosses avant de prendre les photos. Ici, c'est une noire de Crimée à la saveur beaucoup plus douce.























tomate, noire de Crimée, aout 2008


Et enfin, je ne vous en avais pas parlé, mais j'ai également un pot de fraise qu'une amie partie en Norvège m'a confié. Par contre, la récolte ne fut pas abondante (4 ou 5 fraises) mais quel parfum!
La prochaine fois, j'espère que je serai suffisamment patiente pour en prendre en photo une rouge avant de la manger!























fraise, aout 2008




J'ai d'autres plantes dans que je vous présenterai. La suite au prochain épisode!

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Dimanche 31 août 2008
Après un été où l'on peut dire que j'ai brillé par mon absence, me revoilà parmi vous.
J'ai eu un été bien rempli que ce soit au niveau des périodes de travail que des périodes de vacances. Mais je suis de retour avec pleins de photos et surtout de plantes à vous faire partager.

Je suis partie au mois d'Août dans le sud de l'Espagne: en Andalousie. Tapas, vestiges mudéjars, soleil et chaleur, patios...Voici les images qui me reviennent à l'esprit quand je me remémore ce voyage.



Et voici quelques photos de cette terre brulée par le soleil où il ne pleut que deux jours (je crois) en été.























non loin de Ronda, Andalousie, aout 2008

































patio typique de cordoue


Il est vrai que j'ai visité des patios beaucoup plus impressionnants par leur fontaine ou leur végétation mais celui-ci m'a paru être le plus authentique.
En tout cas, cela donne des idées d'aménagement et je garde dans un coin de ma tête (et de mon ordi) ces petits havres de paix.






















jardin du Generalife, Alhambra à Grenade, Andalousie, aout 2008

Difficile d'avoir une photo sans touristes dans l'Alhambra...

Je vous présenterai dans les prochains articles quelques plantes photographiées là-bas.



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Samedi 19 juillet 2008
Toujours en promenade sur les dunes de la côte atlantique, je vous présente aujourd'hui un liseron un peu particulier:
-le liseron soldanelle.
Il se marie à merveille avec le panicaut maritime et le sable de ce paysage de la presqu'île du cap ferret


Le liseron soldanelle

Autres noms:


Liseron des dunes, Liseron des sables

Famille:
Convolvulacées

On le trouve dans la dune blanche, souvent au pied de plants d'oyats en association avec les chiendents et les euphorbes paralias. Les racines en rhizome rampant s'enfoncent jusqu'à 1,50 m de profondeur. La tige est couchée ou rampante à même le sol et atteint 50 cm. Les feuilles arrondies sont charnues et en forme de rein. Les fleurs ont une corolle ouverte en trompette de 5 cm de longueur, à cinq raies blanches, sur un long pédoncule. Elles sont souvent solitaires, parfois par deux. La floraison a lieu de juin à août.
es fleurs sont roses et blanches. Ses feuilles épaisses, charnues, lui servent de réserve d'eau: elles sont légèrement succulentes. C'est un cousin du Liseron des champs.
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Jeudi 17 juillet 2008
D'abord, avant toute chose, je tiens à m'excuser. Je ne suis pas très présente en ce moment... L'été, on est toujours pris par mille et une chose.
Soit on est en vacances, soit on travaille et on a toute une liste à préparer avant le grand départ. Ouf!
Me voilà, afin de vous donner des nouvelles de mon mini-jardin.

J'ai été attaquée, il y a deux semaines par une petite bestiole (et oui encore une!) qui commençait à manger mes feuilles de tomates et surtout coupait les fleurs de mes plants. Qui dit, pas de fleurs, dit pas de tomates.
Cependant, au début, ne sachant pas à quelle malotrue j'avais affaire, je regardais presque avec attendrissement cette jolie chenille verte venue prendre ombrage dans mes plants.
Par curiosité, en farfouillant sur internet, j'ai compris que c'était une chenille défoliatrice mais de quelle famille? tenthrède, noctuelle?
Apparemment, elle ne s'attaque qu'aux plants de tomates. Et c'est en observant ceux-ci, que j'ai compris qu'elle causait le malheur de nombreux jardiniers. Elle a alors rejoins manu militari, sa copine de gueuleton :
la limace
.

Voici la coupable:

je tiens à préciser que ce ne sont pas les feuilles de mes plants de tomates mais celles d'un arbuste quelconque où j'ai expédié cette chenille.

C'est joli à regarder, la progression d'une chenille...


Les chenilles défoliatrices

On regroupe sous ce nom un certain nombre de chenilles dont les dégâts sont identiques : hyponomeute, processionnaires du pin, du chêne, les bombyx cul brun du saule et du peuplier, les chenilles de noctuelles, les tordeuses.

Symptômes:
Les chenilles consomment les feuilles des arbres ou les aiguilles des conifères. On note une forte défoliation du feuillage. Certaines années les pullulations sont très importantes. Quelques espèces de chenilles ont des poils urticants occasionnant parfois des allergies sévères : les processionnaires du pin, les processionnaires du chêne, les bombyx cul brun du saule et du peuplier.

Végétaux pouvant être attaqués:
Certaines années les pullulations sont très importantes. Quelques espèces de chenilles ont des poils urticants occasionnant parfois des allergies sévères : les processionnaires du pin, les processionnaires du chêne, les bombyx cul brun du saule et du peuplier.









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Dimanche 13 juillet 2008
Première plante de notre promenade sur la pointe du cap ferret: le panicaut maritime.J'ai tout de suite apprécié la beauté de cette plante.
Je trouve que le gris argenté des feuilles se marie à merveille avec la douceur du violet des fleurs.



panicaut maritime, juin 2008, pointe du cap ferret


De plus près, on se rends compte qu'un insecte a pris ses quartiers sur la fleur. Si quelqu'un connait le nom de cet insecte?


fleur de panicaut maritime, juin 2008, pointe du cap ferret

Le panicaut maritime

Description :
Plante vivace à feuilles persistantes, épineuses et argentées, et petites fleurs estivales (60 cm de haut).
Habitat et culture :
Cette plante pousse sur les côtes européennes, plutôt sur les sols sablonneux. On cueille la racine en Automne.
Partie utilisée la racine.
Constituants :
Saponines, coumarines, flavonoîdes et acides.
Histoire et traditions :
Au XVII éme siècle en Angleterre, on glaçait la racine du panicaut maritime, que l’on consommait comme sucrerie, mais aussi pour prévenir le scorbut.
Dans son herbier anglais (1735), K’Eogh note que cette plante « provoque la miction et les menstruations, favorise les flatulences et élimine les obstructions du foie, des reins et de la vésicule biliaire ». Au XVIIIéme siècle, cette plante médicinale était considérée comme étant aphrodisiaque et efficace dans le traitement de certains troubles neurologiques comme la paralysie et les convulsions.
Effets et usages médicinaux :
En Europe, le panicaut maritime est actuellement utilisé en phytothérapie comme diurétique. On le prescrit en cas de cystite et d’urétrite ainsi que pour soulager les calculs rénaux. Il ne dissout probablement pas ces derniers mais en retarde la formation. Le panicaut maritime traite également l’augmentation et l’inflammation de la prostate et guérirait les troubles respiratoires.

Une petite poésie pour finir...

Maintenant que mon temps décroît comme un flambeau
Que mes tâches sont terminées ;
Maintenant que voici que je touche au tombeau
Par les deuils et par les années,
(...)
Et je pense, écoutant gémir le vent amer,
Et l'onde aux plis infranchissables ;
L'été rit, et l'on voit sur le bord de la mer
Fleurir le chardon bleu des sables.




Victor Hugo (Paroles sur la dune)



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Vendredi 11 juillet 2008
Nouvelle petite promenade que je vous propose: la presqu'île du cap ferret côté océan. Pour bien vous situer, je vous mets la carte de la gironde pour tout d'abord bien localiser le bassin d'Arcachon.




la gironde






















maintenant, le bassin d'Arcachon, où vous pouvez voir la pointe du cap ferret.



l






















Voilà, où se situe l'endroit où nous allons passer quelques jours ensemble.Et pour changer de la tristesse des cartes, une petite photo des lieux.



plage du grand crohot qui se situe au nord de claouey côté océan , juin 2008




















Alors, certes, le soleil n'était pas au rendez vous mais cela ne m'a pas empêché de me baigner.De plus, à midi en pleine semaine , la plage était quasiment vide (tout l'intérêt de travailler en horaires décalées...).

Le cap ferret: "Lou Cap herré"

Comme dans le reste des Landes de Gascogne, le sous sol est composé d'une couche de grés résultant de la cimentation des grains de quartz entre eux due à la décomposition de l'argile en présence de fer et de matière organique : la couche d'Alios .L'eau ruisselant dans la nappe est donc très chargée en fer et lorsqu'elle débouche sur la plage, provoque des traînées oxydées aux couleurs de rouille. C'est ce phénomène qui justifie l'appellation de « cap Herré », la pointe de fer en gascon, qui deviendra plus tard le Cap Ferret.

les premiers habitants
Au XIXe siècle, certains pêcheurs s'étaient installés en divers endroits de la presqu'île, tandis que la pointe n'était occupée que de façon temporaire. Les pêcheurs de La Teste et de Gujan venaient en pinasse du bassin d'Arcachon pour traquer les poissons à l'entrée du bassin d'Arcachon. Il érigèrent quelques cabanes de fortune sur les plages où ils pouvaient accoster facilement par un chenal. Protégés par la pointe du cap Ferret, ils étaient à l'abri des vents d'Ouest et à proximité des bancs de poissons. En 1857, une douzaine de cabanes étaient déjà présentes sur les plages à proximité du phare, le fameux « quartier des pêcheurs ». Tout au long de cette seconde moitié du XIXe siècle, quelques fonctionnaires, douaniers, gardiens de phare et employés forestiers rejoignent cette population de pêcheurs venue d'en face.
Sous l'impulsion de Napoléon III, l'ostréiculture se généralise à partir de 1860, et des parcelles ostréicoles sont vendues et installées sur les estrans vaseux du bassin. C'est à cette période charnière que l'ostréiculture, tout comme la sylviculture à travers le gemmage et un peu plus tard le tourisme, vont s'imposer dans le paysage économique local.

A très bientôt avec les premières fleurs de ce lieu que vous pouvez entr'apercevoir en premier plan sur la photo.








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Lundi 7 juillet 2008
Une après midi, fin mai, au bord de l'Orge en banlieue parisienne.
Il y a concurrence sur la tige de cette plante.D'un côté la coccinelle qui a un petit creux et qui se verrait bien manger quelques pucerons, de l'autre la fourmi qui tient à sauver son petit bétail.
Quand j'ai pris cette photo, je n'avais pas vu la fourmi, c'est en zoomant sur l'ordinateur que j'ai pu apprécier la scène.
Je me suis alors dit, voilà ce qu'il me faut pour contrer mon

attaque de pucerons
! Des larves de coccinelles, cela permettra de contrer l'action protectrice des fourmis de ma terrasse sans forcément les exterminer.
Ceci dit ce sera pour l'année prochaine car pour le moment, je ne suis plus embêtée par ce fléau.


coccinelle, pucerons et fourmi, bord de l'Orge, mai 2008

La coccinelle

Coccinelle est le nom donné aux insectes qui constituent la famille des coccinellidés (Coccinellidae), qui fait partie de l'ordre des coléoptères.
Véritable "ogre à pucerons", elle est aujourd'hui reconnue comme le meilleur insecticide naturel.Dans le langage courant, on appelle aussi la coccinelle la « bête à bon Dieu » car elle est la meilleure amie des jardiniers.
La plupart des coccinelles sont de petite taille, de 0,1 mm à 1,5 cm. De forme arrondie et aux pattes courtes, elles sont marquées de taches ou de points noirs.
Contrairement à une idée reçue fort répandue, le nombre de points sur les élytres d'une coccinelle ne correspond pas à un âge en nombre d'années, ni en nombre de mois. Cela dépend exclusivement de l'espèce, ce qui permet d'ailleurs de la caractériser.

Lutte contre les pucerons
Les colonies de pucerons sont en fait gérées par les fourmis qui se délectent de leur miellat (déjection sucrée). Pour aider efficacement les larves de coccinelle, on peut empêcher les fourmis de monter vers leur colonies de pucerons en badigeonnant le tronc de la plante ou sa tige colonisée avec de la glu.
On trouve les larves de coccinelle, vendues pour la lutte biologique, dans tous les magasins spécialisés en jardinerie, ou en vente par correspondance. Il faut compter entre 20 à 50 larves par m2 de végétation ou entre 5 et 10 adultes par rosier et jusqu'à adultes par arbre infecté de pucerons. Le prix est d'à peu près 12 € pour une boîte d'une cinquantaine de larves.
Le dépose se fait très délicatement, le plus près possible des colonies de pucerons, à l'aide d'un pinceau fin ou d'une pince à épiler (attention à ne pas blesser la larve).

Par chance, ce même jour au bord de l'Orge, mon ami avait photographié un insecte qui nous avait intrigué. En parcourant le net pour cet article, je me suis aperçue par chance que c'était une larve de coccinelle, sauf erreur de ma part.


larve de coccinelle, mai 2008, bord de l'Orge



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Mercredi 2 juillet 2008
Dernière petite fleur que je vous présente de ma série sur
le bassin d'arcachon
. Je la trouve très artistique avec sa fleur bicolore et la symétrie de ses feuilles.
Comme d'habitude, en fouillant sur le net, je pense avoir trouvé son nom mais je tiens à rappeler que je peux très bien me tromper. Par contre, je n'ai pas trouvé de vertus médicinales à son sujet.

La voici:


vesce, juin 2008, bassin d'Arcachon

La vesce

Le genre Vicia (les vesces) regroupe de nombreuses plantes herbacées appartenant à la famille des Fabacées (ou Légumineuses), dont certaines sont cultivées comme plantes fourragères ou comme légumes (les fèves par exemple.)
Ce sont des plantes herbacées à feuilles pennées portant de nombreuses folioles et souvent terminées par une vrille qui leur permet de grimper en s'accrochant aux plantes voisines. Les tiges ne sont pas ailées, ce qui permet généralement de les différencier des gesses (genre Lathyrus).
Fleurs papilionacées solitaires ou en racèmes.
Les fruits sont des gousses (ou légumes).


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